Partage... Voici une présentation sur le Personal Branding.
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Vous avez certainement déjà tous vu cette vidéo. Mais je n'ai pu résister à vous la présenter à nouveau tellement elle me touche.
Steve Jobs nous raconte son parcours, les obstacles qu'il a dû surmonter. Il met en évidence le fil conducteur de sa vie. Celui-là même qui l'a amené à se dépasser, et à inventer sa vie. Et il nous dit...
"...Il est impossible de relier les points de sa vie en regardant vers l'avenir, on ne peut le faire qu'en regardant en arrière. Alors, vous pouvez avoir confiance que les "points" pourront, d'une manière ou d'une autre, être reliés dans votre avenir.
Vous devez croire en quelque chose - vos tripes, le destin, le Karma - peu importe. Car croire que tous ces évènements auront au final un sens vous donnera la confiance pour suivre votre coeur, même si vous vous écartez du chemin facile. Et cela fera toute la différence."
"Parfois, la vie vous frappe sur la tête avec une brique, mais ne perdez pas la foi... Il faut trouver ce que vous aimez. Cela est vrai pour votre travail, comme pour vos relations. Votre travail va remplir une grande partie de votre vie, et la seule façon d'être vraiment satisfait, c'est de faire ce que vous croyez être un bon travail. Et la seule façon de faire un bon travail, c'est d'aimer ce que vous faites.
Si vous ne l'avez pas encore trouvé, continuez à chercher jusqu'à ce que vous trouviez. Ne vous résignez pas."
"Si vous vivez chaque jour comme si c'était le dernier, un jour, vous aurez certainement raison...
Chaque matin je me demande : "Si aujourd'hui était le dernier jour de ma vie, aurais-je envie de faire ce que je vais faire aujourd'hui ?" Et chaque fois que la réponse est "NON" trop de jours de suite, je sais que j'ai besoin de changer quelque chose.
Parce que - presque toutes les attentes externes, tout l'orgueil, toute crainte de l'embarras ou de l'échec - toutes ces choses s'effacent devant la mort et ne laissent que ce qui est vraiment important.
Se souvenir que vous allez mourir est la meilleure façon que je connaisse pour éviter le piège de penser que vous avez quelque chose à perdre. Vous êtes déjà à nu.
Il n'y a aucune raison de ne pas suivre votre coeur [...] La mort est la destination que nous partageons tous. Personne n'y a jamais échappé. Et c'est bien ainsi, car la mort et la meilleure invention de la vie. Elle est le facteur de changement de la vie. Elle efface l'ancien pour faire face au nouveau.
Aujourd'hui, vous êtes le nouveau, mais un jour pas trop lointain, vous deviendrez progressivement l'ancien et laisserez la place aux autres.
Désolé d'être aussi dramatique, mais c'est la vérité. Votre temps est limité, alors ne le perdez pas en vivant la vie d'un autre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes. Ce qui signifie appliquer le résultat des pensées des autres. Ne laissez pas le bruit des opinions des autres étouffer votre voix intérieure.
Et le plus important, ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. Ils savent déjà en quelque sorte ce que vous voulez vraiment devenir. Tout le reste est secondaire."
"Restez affamés. Restez idiots..."
A voir et à revoir...
Rédigé à 16:29 dans Infos, Partages, Stratégies | Lien permanent | Commentaires (0)
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Dans mon livre, j'ai écrit ceci à propos de nos valeurs :
« Nos valeurs gouvernent entièrement notre façon de vivre. Elles sont comme le système d'exploitation de nos ordinateurs, car quelle que soit la situation que nous affrontons, c'est notre système de valeur qui décide de notre façon de réagir et de faire face aux événements.
Elles sont l'ensemble de ce que nous pensons ou croyons, en tant qu'individu, sur ce qui est important pour nous ou ne l'est pas. Elles correspondent à nos idées sur ce qu'il faut faire ou ne pas faire, sur la façon dont nous-mêmes et les autres devons nous comporter, et sur le bien et le mal. Leur impact sur notre vie est infini, depuis la voie professionnelle que nous choisissons, les causes que nous défendons, la façon dont nous nous habillons, le lieu où nous habitons. Elles conditionnent chacune de nos réponses à une situation donnée... » (Voir page 91).
J'en ai fait un tableau très positif. Mais aujourd'hui, j'ai envie d'aller un peu plus loin dans la réflexion, car les nombreux échanges que j'ai pu avoir avec des personnes de tous milieux sur le sujet de nos valeurs m'ont amenée à réfléchir à cette question et j'en suis venue à des conclusions assez différentes que j'ai très envie de partager avec vous, afin d'avoir votre réaction sur le sujet :
Comme je l'écris, chaque fois que nous sommes en colère contre une personne ou une situation, c'est que nos valeurs et à nos règles ont été transgressées. Et si on nous demande ce qui nous met le plus en colère dans la vie, la réponse sera en corrélation directe avec une de nos valeurs principales.
Le souci, c'est que sans nous en rendre compte, nous considérons que nos valeurs sont les étendards de la vérité et qu'on ne pense pas pouvoir vivre décemment si elles ne sont pas respectées. À aucun moment nous ne mettons nos valeurs en doute et elles peuvent nous rendre totalement rigides... Inconsciemment, nous établissons des codes et des lois que nous considérons comme parfaitement établies et nous ne réfléchissons ni à leur sens, ni à leur bien fondé.
Résultat... nous vivons dans le conflit.
Il nous arrive d'avoir un sentiment de supérieurité sur les autres et l'impression d'être seuls face au manque de compréhension des personnes qui nous entourent. Car, bien sûr, celles-ci n'ont que rarement les mêmes valeurs de nous.
Lorsque nous sommes face à des personnes qui ont établi les mêmes codes de vie, il nait en nous un sentiment d'appartenance et nous pouvons aller jusqu'à former des clans, parfois bien fermés, au sein desquels nous nous confortons dans le fait que nous avons "raison".
L'histoire regorge de guerres qui ont été engendrées par des conflits de valeurs.
La dernière guerre mondiale en est un pur produit... Les nazis ont cherché à imposer leurs valeurs et leurs règles à notre monde et de nombreuses personnes ont été anéanties.
Mais nul besoin d'un génocide pour constater que nos valeurs ont un impact dans les nombreux aspects de nos vies... Au quotidien, nous sommes confrontés à des tas de petites guerres sournoises.
Ce qui est certain, c'est que lorsque nos valeurs nous prennent les tripes, nous nous devons de les respecter et d'apprendre à notre entourage l'importance qu'elles ont pour nous.
Mais si nous ne voulons pas qu'elles dirigent nos vies au détriment de la légèreté que nous nous devons de vivre, comme les âmes de passage que nous sommes sur cette Terre, nous devons prendre le temps de réfléchir longuement à leur sujet.
Nos valeurs sont à la fois le code, le décryptage du code et la raison pour laquelle nous l'avons établi.
Tels des dictateurs, nous risquons d'imposer nos valeurs. Et comme eux, nous cherchons à anéantir tout ce qui n'est pas dans la mire, parce que nous pensons que le salut n'existe pas en dehors de ce que nous pensons être la "vérité".
... Pour conclure, j'écrirais ceci :
Si nous voulons retrouver une certaine liberté d'être. Retrouver la paix avec le monde qui nous entoure, il est urgentissime de faire le point sur ce qui constitue nos valeurs :
Respecter nos valeurs donne du sens à nos vies, certes. Mais nous libérer de nos valeurs limitantes ouvre notre conscience sur un monde de possible, d'amour et de liberté... Les lois des hommes ne sont pas celles de l'univers...
Rédigé à 21:31 dans Outils, Partages | Lien permanent | Commentaires (0)
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L'autre jour, j'avais rendez-vous dans un café très parisien avec une personne que j'accompagne en Personal Branding depuis quelques semaines. Quelqu'un qui cherche à redonner du sens à sa vie professionnelle.
Nous venions tout juste de nous installer autour d'une table, quand, tout piteusement, elle sort mon livre de son sac et le pose à côté de moi en s'empressant de s'excuser pour son état.
Il faut dire qu'il était sacrément amoché. Les pages tenaient tout juste... des taches partout.. des annotations dans tous les coins et quelques Post-its parsemés çà et là... Alors elle ne peut s'empêcher de se justifier en me racontant qu'il ne l'avait pas quitté durant tout son séjour en Andalousie... Plage, resto, auto, etc. Elle s'était même fait remonter les bretelles par son ami qui lui avait reproché de ne pas être suffisamment présente durant leurs vacances.
Contrairement à son attente, en voyant le livre, un grand sourire me monta jusqu'aux oreilles. En effet, je me retrouvais face à la vision que j'avais eue auparavant, avant même que celui-ci ne soit publié.
Il faut dire que lorsque je me suis mise à écrire ce livre, je n'avais qu'une idée en tête : Créer un ouvrage que les gens ont envie d'apporter partout avec eux. Un livre susceptible de les aider à réfléchir aux aspects qu'ils souhaitent donner à leur vie professionnelle en faisant émerger leurs talents et les points forts de leur personnalité.
Avant même d'écrire une ligne, j'avais la vision d'un livre tout gribouillé d'annotations comme celui-là. Alors, vous comprenez ma surprise et ma joie de me retrouver face à ce que j'avais imaginé quelques mois auparavant.
Cette histoire me donne envie de mettre l'accent sur un point qui me parait essentiel : Tout projet commence par un rêve, par une image...
Si nous voulons qu'un jour les choses qui nous tiennent à coeur se réalisent, nous devons oser rêver nos projets et même, oser rêver notre vie.
Et je ne dis pas cela à la légère...
Quoi que nous souhaitions entreprendre, nous devons prendre le temps d'y réfléchir jusqu'à créer dans notre esprit une image la plus claire possible de ce que nous voulons réaliser. Aller au-delà de la simple idée (voir Etape 4, chapitre "Oser", page 309). Et mettre tout en oeuvre pour rendre ce rêve réel. Sans quoi, nous avons toujours l'impression de passer à côté de quelque chose d'essentiel... le sens même de notre vie sur Terre ; de notre "Vision" et de notre "Mission"...
J'ai eu une conversation de cet ordre avec les étudiants de "La Manu" (www.la-manu.fr) lors d'une soirée rencontre le mois dernier (une association qui crée du lien entre les étudiants et les entreprises)... Nous avons débattu sur le fait que de nos jours, la plupart des gens, certainement à cause de ce que la société, les autres et les news leur renvoient, on de plus en plus de mal à "oser" et qu'il y a de moins en moins de rêveurs, même chez les jeunes... Dommage !
Pour moi, et pas que, le rêve constitue le pouvoir principal de l'être humain.
Antoine de Saint-Exupéry a écrit :
"Faites que le rêve dévore votre vie, afin que la vie ne dévore pas votre rêve !"
Et je suis bien d'accord. Moi, ce livre tout gribouillé, je l'ai rêvé.
Et sans la nommer par souci d'anonymat, je remercie cette personne de m'avoir matériellement montré que je n'avais pas rêvé en vain. Et vous savez quoi ? Depuis, je reçois de nombreux emails de lecteurs qui m'écrivent que mon livre les accompagne depuis quelques mois. Et c'est tout ce dont peut rêver un auteur...
Rédigé à 17:40 dans Infos, Partages | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
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Entreprendre de faire son Personal Branding n'est pas chose simple.
Au-delà de la stratégie marketing et de la technique, il y a un élément essentiel qui ajoute à la complexité et qui est bien différent des techniques du Branding que l'on pourrait appliquer à une entreprise ou à un produit.
C'est que l'on touche à l'identité, à la personnalité, à la quête de Soi.
Des questions, je pourrais en écrire des dizaines (d'ailleurs, c'est ce que j'ai fait dans ce livre...). Mais ce qui importe, ce sont les réponses qu'elles vont susciter et sur lesquelles vous allez porter votre attention. Celles que vous allez choisir d'exprimer ouvertement et qui vont vous permettre de prendre une place, Votre place dans Votre univers.
Si l'on prend la peine d'étudier la personnalité des professionnels qui sont connus du grand public, on constate que celles-ci sont rarement doubles. Bien au contraire...
C'est bien leur personnalité qui leur a permis de mettre en forme des projets qui ont fait leur réputation.
Il n'est pas aisé de jouer un rôle, de s'y contenir en permanence, sans finir par se sentir mal à l'aise. Ceux qui s'y sont essayés parce qu'ils pensaient devoir cacher quelque chose s'y sont presque toujours perdus.
Les gens qui ont développé leur notoriété et qui se sont construit une réputation ont presque toujours été guidés par leurs passions, par leur quête de sens. C'est à travers l'authenticité de ce qu'ils étaient au plus profond d'eux-mêmes qu'ils ont touché leur public et conquis des marchés... Qu'ils ont pu mobiliser d'autres personnes autour de leurs projets... Qu'ils ont rendu possible ce qui, pour d'autres, ne l'était pas...
http://vimeo.com/11075727
Leur personnalité a même parfois pu heurter leur entourage. Mais c'est elle qui les a rendus attachants, séduisants et leur a permis d'exprimer ce qu'ils sont. Leur Être.
Bon, je m'égare un peu dans des sphères philosophiques. Mais si je me le permets, c'est que justement, c'est toute la complexité de l'individualité qui m'a donné envie d'écrire ce livre, afin de vous aider à y voir un peu plus clair.
Je considère que nous avons tous une place à prendre dans l'univers professionnel. Même si aujourd'hui, elle n'est plus si facile à conquérir et que nous devons bien souvent nous battre pour y parvenir. Parfois, contre nous-mêmes, contre nos propres peurs...
Nous sommes des individus et comme le mot l'exprime si justement, il n'existe pas deux personnes similaires. Pas même les jumeaux (pour les clones, nous n'y sommes pas encore !). Et pour réussir à prendre notre place, nous devons avant tout savoir qui nous sommes...
C'est une véritable quête, une quête de sens qui tente de répondre à une question qui hante les êtres humains depuis la nuit des temps : « Qui suis-je ? »
Le reste n'est que stratégie et technique. Et si mon livre est un peu imposant, c'est que j'ai voulu en faire un ouvrage pratique dans lequel vous pourrez répondre à la majeure partie des questions qui vous permettront de vous révéler et de prendre cette fameuse place.
Un livre qui se suffit à lui-même et qui vous guide à travers les méandres de la quête de Soi et de la communication personnelle.
Rédigé à 14:55 dans Infos, Partages | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Le monde appartient à ceux qui osent !
Comme je l'ai écrit dans mon article précédent, la vie aime l'action. Et il est essentiel de nous entraîner à dépasser nos peurs et à sortir de nos habitudes, si nous voulons obtenir des résultats différents de ce que nous avons obtenu par le passé... Il nous faut aussi comprendre ce qui nous motive, afin d'appuyer régulièrement sur les boutons qui nous mettent en action si nous voulons aller au bout de nos projets.
Oser est la clé !
Alors, je vous invite à faire un petit jeu pour vous entraîner à oser, oui, OSER faire ce que vous n'avez pas l'habitude de faire...
Avant tout, je vous propose de dresser la liste de tout ce que vous aimeriez faire et que vous n'avez jamais osé tenter jusque-là.
Une liste d'actions vraiment audacieuses qui vous rapprocheraient de votre objectif.
Par exemple, prendre contact avec une personne-clé pour votre avenir et lui poser une question qui vous démange depuis un bout de temps.
Ou prendre rendez-vous avec votre big boss et lui présenter votre stratégie pour résoudre une difficulté majeure de votre entreprise.
Devenir ami avec Tristan Lecomte, le fondateur d'Alter Eco, et lui demander conseil pour créer votre propre entreprise de développement durable.
Demander de l'aide ou des conseils à des personnes cruciales. Même si elles semblent calfeutrées dans une tour d'ivoire, qu'elles paissent inatteignables ! Personne ne l'est vraiment.
Le savez-vous ?
Les gens aiment ceux qui osent et qui ont le courage de faire ce qu'ils aimeraient secrètement entreprendre eux-mêmes.
Ou simplement agir pour votre plaisir ou pour votre curiosité. Comme, demander à Yasmina Reza ou Bernard Werber comment font-ils pour développer leur imaginaire et écrire leurs histoires ?
Contacter Jean-Jacques Annaud et lui demander s'il accepterait de prendre un assistant sur son prochain film. En l'occurrence vous, même si vous n'avez jamais travaillé dans l'univers du cinéma. Ce qui entre nous, n'est pas si compliqué, étant donné que sur son site personnel, il a créé un espace qui permet d'entrer directement en contact avec lui.
Ou bien trouver le numéro de téléphone portable de votre auteur préféré et l'appeler pour lui dire simplement que vous avez adoré son dernier livre. (Moi, je fais ça tout le temps, et vous savez quoi ? C'est souvent la première fois que la personne reçoit un compliment de vive voix d'un inconnu. Ben oui, les gens n'osent pas !)
Dire à la fille ou au garçon de vos rêves que vous l'appréciez beaucoup... Féliciter une personne que vous admirez, à qui vous aimeriez ressembler...
Bref, engagez-vous !
Impliquez-vous !
Montrez-vous !
Faites entendre votre voix, vos envies, vos impressions, vos convictions !
Osez dire OUI !
Mieux encore... Osez vous tromper !
Habituez-vous à sortir de votre zone de confort et à aller au-delà de ce que vous avez fait jusqu'à présent. On dit que le ridicule ne tue pas et que nos échecs nous rendent plus forts. Et c'est vrai !
Chaque jour, faites une chose, même toute petite, que vous n'avez pas l'habitude de faire. Relevez des défis qui vous permettront de passer du rêve à la réalité...
OSEZ !
©2011 Pascale Baumeister
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Le papillon est le symbole de la métamorphose, du changement. Il nous enseigne qu'il faut laisser nos désirs se réaliser, de changer nos vies, de créer de nouvelles situations pour améliorer notre quotidien. Il y a 4 étapes à réaliser pour devenir un papillon :
1. La première est l'oeuf, la naissance de l'idée,
2. Ensuite, l'état de larve qui est de savoir si on réalise son projet,
3. Puis il y a le cocon où il faut amener ce projet à soi, le relier à notre personne,
4. Et vient l'éclosion, la naissance du projet tant couvé.
Ces étapes se répètent tout au long de notre vie, car des idées, des projets, nous en avons plusieurs dans une seule vie. La force du papillon nous aide à mettre de l'ordre dans nos pensées, d'avancer consciemment. C'est l'esprit, doublé de l'habileté qu'il a de se connaître lui-même, voire de se modifier.
C'est donc à travers cette belle énergie du papillon que je vous souhaite de belles réalisations pour 2011... Et pour toutes les années à venir !
Bien à vous,
Pascale
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Il existe de nombreuses personnes en France qui sont engagées à changer certaines choses et qui ont bâti des projets professionnels dans le but de faire ce qu'ils aiment et d'avoir un impact positif sur l'environnement et/ou sur l'évolution des mentalités. Et comme j'ai toujours été passionnée par l'aventure humaine, j'ai décidé d'aller à la rencontre de ces personnes et de les interviewer, afin de vous raconter leur histoire.
Ces dernières années, tout s'est accéléré. Nos rythmes de vies sont de plus en plus effrénés. Le fonctionnement de notre société a pris des directions que nous avons du mal à contrôler, tant à travers les impacts que cela a sur nous-mêmes, que sur ce qui nous entoure.
Certains disent que c'est à cause des avancées technologiques, d'autres que c'est à cause de l'individualisme ou du matérialisme.
Et partout, des prises de conscience... partout des envies de vivre autrement... de faire autrement. Nous savons que nous devons réagir rapidement et que nous ne pouvons plus continuer à fonctionner comme nous l'avons fait jusqu'à présent.
Nous sommes conscients des dangers que nous encourons pour notre santé physique et mentale, généralement causés par le stress. Et des dégâts souvent irréversibles que notre mode de consommation a sur notre environnement.
Le développement durable n'est plus une lubie d'écolos baba. Nous sommes tous concernés...
Pour de nombreuses personnes, la solution réside à travers les actions que nous pouvons mettre en place individuellement. Elles pensent que c'est à nous de créer le monde dont nous rêvons au lieu de subir celui qui existe.
Comme vous le savez, en Personal Branding, on parle de vision, mission, valeurs et besoins. Et celles-ci appartiennent à chacun. Mais il existe des missions qui ne sont pas comme les autres et qui sont sources d'évolution positive.
Il n'est pas nécessaire de vouloir changer le monde pour être heureux et vivre la vie qu'on veut. Mais il n'est pas certain qu'on puisse être heureux lorsque les choses s'écroulent autour de nous et qu'on est conscient de ce que nous laissons aux générations futures.
Très prochainement, je vais vous proposer une série d'interviews d'Entrepreneurs français pas tout à fait comme les autres. Je les ai choisis pour leur engagement à faire une différence dans le monde, mais aussi dans la vie des gens, que ce soit leurs clients ou leurs collaborateurs.
Je m'intéresse, non seulement à ce qui les a motivés pour créer leur entreprise. Mais aussi à ce qu'ils ont confronté pour réaliser leur projet, tant d'un point de vue personnel que d'un point de vue conjoncturel. Tout cela, dans le but de vous inspirer.
Nullement l'intention de faire de morale. Juste envie de partager avec vous, ma propre vision du monde, ainsi que ma mission professionnelle : « Inspirer et soutenir les personnes à maximiser leurs talents et leur potentiel, afin de contribuer activement à la construction d'une humanité responsable de sa vie et de ses actes. »
À suivre...
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Sur les bases du Personal Branding, je propose de vous aider à construire votre stratégie de communication personnelle, dans le cadre de votre recherche d'emploi ou de votre transition professionnelle.
Une partie de cet accompagnement sera consacrée à l'écriture de votre CV et de vos lettres de motivation. Mais l'objectif principal de vous permettre de mettre en place une stratégie de communication personnelle qui vous permettra de toucher votre cible. Et de vous insuffler l'énergie dont vous avez besoin pour aller au bout de vos ambitions et vos projets.
Programme :
Forfait de 6 séances d'une heure trente en tête-à-tête : 765 € TTC* (soit 85 €* TTC de l'heure).
Échanges par emails illimités.
Possibilité de travailler à distance par téléphone ou par Skype pour les personnes éloignées géographiquement.
Contactez-moi par e-mail : contact@personal-branding.fr ou par téléphone : +33 6 12 22 12 29 pour en savoir plus et connaître le contenu de ce programme.
*Non assujetti à la TVA
Rédigé à 12:19 dans Partages | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Ça fait cinq ou six ans que ma meilleure amie travaille deux mois par an et gagne sa vie, au moins, trois fois mieux que moi. Et je me suis toujours demandé ce qu'elle avait compris et qui m'avait totalement échappé jusque-là.
Je suis parfaitement claire avec ce que je dois faire pour développer mon activité. Mais jusqu'à présent, je n'avais aucune idée sur la façon de m'y prendre pour travailler moins et gagner plus.
Tout comme moi, je suis certaine que vous vous imaginez travailler deux mois par ans, gagner suffisamment bien votre vie pour vous consacrer à des projets qui vous tiennent à coeur et faire tout ce qui vous chante. Non ?
Je connais mon amie depuis presque vingtaine d'années et je suis au courant de la stratégie qu'elle a mise en place pour arriver à ses fins. Une stratégie minutieuse, bien pensée, qu'elle a édifiée il y a des années, et sur laquelle elle est restée focalisée, sans jamais dévier.
Mais, malgré toutes les fois ou nous en avons parlé et l'exemplarité qu'elle m'a donnée, mieux je cherche à gagner ma vie et plus je bosse !...
Un autre de mes amis passe son temps à voyager à travers la Thaïlande et les pays limitrophes, et cela, depuis quatre ans. Il fait tout ce qu'il aime : rencontrer des gens, faire de la photo, plonger, apprendre, s'engager dans des causes et soutenir les autres, s'enivrer du spectacle des plus beaux paysages de la planète, observer, témoigner. Bref ! Il est très occupé.
Chaque fois qu'il vient faire un petit tour en France, j'ai hâte de le rencontrer pour qu'il me raconte ses aventures.
Je l'écoute avec émerveillement et un peu de jalousie, je dois dire, à la pensée de tout ce qu'il me faut faire dans une journée pour avoir une vie décente et élever ma famille.
J'adorerais voyager comme il le fait, mais je me dis souvent que c'est loin de moi. À la retraite, peut-être ? Si j'en ai une et si j'ai encore la force...
évitons de mettre cela sur le dos de la famille, car il y en a des tas qui partent chaque année pour faire le tour de monde. Non ! C'est nous qui sommes coincées dans nos croyances.
Personnellement, j'ai eu la chance d'avoir des parents globes trotteurs et grâce à eux, j'ai pas mal bougé lorsque j'étais enfant. Au fond de moi, je sais très bien ce qui est possible dans ce domaine.
Puis, dernièrement, j'ai fait la connaissance d'un jeune entrepreneur. Lorsque je lui ai demandé ce qu'il faisait, il m'a annoncé tout de go :
Qu'il avait monté une entreprise avec un copain dans le but unique de financer leurs envies et leurs projets personnels !
Qu'actuellement c'était son tour d'être en France, car son partenaire était au Brésil pour retaper une maison avec des amis. Et cela depuis six moins. Mais qu'il ne travaillait que quelques heures par semaine et consacrait la majeure partie de son temps à sa petite fille et à approfondir ses connaissances en matière d'informatique.
Ajoutons qu'ils dirigent une entreprise d'une vingtaine de personnes.
Je suis repartie de notre rendez-vous avec une grosse interrogation :
"Mais qu'est-ce que tous ces gens ont bien pu avoir comme déclic et pas moi, malgré toutes les personnes incroyables que j'ai rencontrées et les connaissances que j'ai en matière de développement professionnel ?"
J'ai passé quelque temps à ronchonner dans mon coin et à réfléchir. Et il y a deux semaines, je suis tombée sur le livre de Timothy Ferriss "La semaine de 4 heures". Inutile de vous dire que j'ai sauté dessus en espérant trouver les réponses que je cherchais.
Des réponses, j'en ai trouvé pas mal. Des stratégies aussi. Mais surtout j'ai commencé à voir les choses autrement, principalement en ce qui concerne la relation que j'ai avec le travail.
Je vous invite à lire ce livre. Il est dans la continuité de celui de Laurent Gounelle "l'homme qui voulait être heureux", dont j'ai parlé dans un précédent billet.
Si j'aborde ce sujet, c'est parce que le Personal Branding est avant tout une pratique qui a pour objectif de permettre aux individus d'identifier leurs talents, afin de les mettre au service de leurs projets et de construire des stratégies qui leur permettent de tout mettre en oeuvre pour les réaliser.
Bien sûr, tout le monde n'a pas envie de ne travailler que quelques heures par semaines et de passer son temps à voyager. Quoique... lorsque j'interroge les étudiants de l'école de commerce dans laquelle je travaille sur ce qu'ils veulent faire de leur vie, les voyages ont le vent en poupe (si je peux dire !).
Mais peu importe ce que nous avons vraiment envie de faire. Ce qui est important, c'est de le faire. Un point c'est tout.
Le livre de Tim est intéressant dans ce sens, car il concerne tout le monde et tous les projets. C'est à propos de vivre sa vie pleinement et de ne pas avoir de regrets. Qu'on soit entrepreneur ou employé par une entreprise.
Pour ma part, j'entame une deuxième lecture et j'ai bien l'intention de transformer le paradigme dans lequel de vie ma vie professionnelle en la mettant au service de ce qui me tient vraiment à coeur. Et j'adore ce que je fais.
La suite au prochain numéro...
©PascaleBaumeister
Rédigé à 14:04 dans Infos, Partages | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
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Cela fait un bon moment que j'avais envie d'écrire un article sur ce thème.
Il est vrai que je m'y intéresse depuis des années, tout simplement, parce que j'en suis une...
Mais aussi parce que j'ai animé quelques conférences sur les femmes, monté un groupe de femmes, adhéré à un cercle de femmes, organisé des soirées autour du jeu de société « le jeu de la féminitude », coaché de nombreuses femmes dans leurs projets professionnels. Et qu'aujourd'hui, je fais partie d'un groupe que j'adore, les Cop's & Co.
Loin de moi l'idée de me présenter comme une spécialiste, mais à travers toutes mes expériences, j'ai fini par bien connaître le sujet.
Et si je voulais résumer ma pensée, je dirais qu'en règle générale, les femmes manquent sacrément de confiance en elles... Surtout par rapport aux hommes et lorsqu'elles sont confrontées à eux.
Il y a peu de temps, j'ai rencontré une jeune femme qui sortait tout droit de HEC. Elle travaillait depuis un an dans un grand groupe. Et elle m'a raconté que six mois après sont arrivée dans l'entreprise, un garçon de sa promo était entré à un poste identique au sien avec 500 de salaire en plus... Elle était outrée.
Il faut dire qu'à travers notre histoire elles n'ont pas souvent été valorisées. C'est le moins qu'on puisse dire. Et cela, quel que soit le milieu dans lequel elles ont évolué.
Sans parler des nombreux endroits sur Terre où il subsiste encore de sérieuses discriminations envers les femmes.
Détrompez-vous, je ne suis pas en train de vous faire ma féministe. Je souhaite juste planter le décor.
Pour ma part, je ne suis pas une championne de l'estime de soi. Mais depuis que j'ai appris à me connaître en travaillant mon profil de marque, je me suis grandement améliorée et là où je me sentais souvent désarmée ou sur le fil du rasoir, j'ai appris à oser et à défendre tant mes projets que mes idées. Et ce nest pas évident tous les jours, car le combat, c'est rarement notre truc à nous les filles.
On dit que le 21e siècle sera celui des valeurs, dites, féminines. Mais il y a encore un sacré chemin à parcourir.
Pour ceux qui ne le savent pas, je suis aussi prof dans une école de commerce et cette année, j'ai accompagné environ 300 élèves en dernière année (Bac + 5).
À chaque classe, j'ai posé la même question : « à quel salaire pensez-vous prétendre, votre master en poche ? » Un sujet toujours délicat, surtout en France...
Et j'ai été surprise de constater que les jeunes filles proposaient des chiffres qui correspondaient parfois à la moitié de ce qu'annonçaient les jeunes hommes (le plus souvent 30 % de moins). Et lorsque je leur ai demandé de justifier leurs points de vue, elles avaient toujours de bonnes raisons à présenter : crise, marché de l'emploi difficile, réalisme...
Mais la meilleure que j'ai entendu, et pas qu'une fois, c'est qu'elles étaient persuadées que si elles faisaient du bon travail, on reconnaitrait leur valeur et on augmenterait leur salaire !?!!!
Loin de moi l'idée de faire une généralité. Mais quand même. Avant cela, je ne me rendais pas compte à quel point les femmes étaient, en partie, responsables de la situation.
D'ailleurs, j'en profite pour faire le point. Tout le monde a entendu parler de ces chiffres, mais je pense que c'est une bonne idée de les rappeler :
...Selon l'INSEE, les femmes sont plus diplômées que les hommes, mais restent cependant moins présentes sur le marché du travail.
Leur taux de chômage reste plus élevé, elles travaillent plus souvent à temps partiel et gagnent 27 % de moins que les hommes. (On n'est pas loin des 30 % de mes élèves...)
...Il faut dire aussi qu'au sein du couple, les femmes passent 4 fois plus de temps à faire le ménage et deux fois plus de temps à s'occuper des enfants. Ces inégalités dans la sphère familiale ont des répercussions dans bien d'autres domaines où elles sont freinées, de la vie professionnelle aux loisirs, en passant par l'engagement politique ou associatif.
...En politique, justement, leurs représentations progressent, mais bien lentement. On ne compte encore que 18,5 % de femmes à l'Assemblée et 21,8 % au Sénat. (En Europe, on est les ders-des-ders !)
...Enfin, depuis le début du 20e siècle, sur 630 prix littéraires décernés seulement 15 % ont été attribués à des écrivains femmes. Mais il est vrai qu'elles sont aussi moins publiées...
Ces « différences » me paraissent toujours surprenantes au regard de notre société qui évolue tellement vite par ailleurs. Même s'il n'est pas facile de s'imposer dans ce monde tel qu'il sest construit. Je me suis toujours demandé pourquoi nous en étions toujours là.
Il faut reconnaître que nous avons beaucoup progresser, car n'oublions pas que ce n'est qu'en avril 1944 que nous obtenons le droit de vote et que « la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme » depuis seulement octobre 1946.
Ah ! ce n'est que depuis 1965 que nous pouvons ouvrir un compte bancaire sans l'accord de notre mari. (Pile l'année de ma naissance. C'est un signe, vous croyez ?)
Bref ! les femmes ont vraiment besoin de faire ressortir ce qu'elles ont de meilleur en elles, si, comme tout le monde le dit, le monde de demain doit être féminin ou ...périr...
En fait, si ! C'était le petit quart d'heure féministe de Mrs Pascale Baumeister !
Heu ! Les valeurs féminines, c'est quoi au juste ?
©PascaleBaumeister
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Voici un billet signé d'Adeline Bechet, photographe pour l'entreprise.
Adeline a fondé Arpixial, une entreprise " au service de votre image ".
Vous retrouverez toutes les infos la concernant sur son site : www.arpixial.fr
« L'image de soi et la communication de soi, dans le cadre professionnel
On se positionne souvent soi-même face à quelques stéréotypes physiques en fonction de son environnement sociétal (grand, mince, ...)
Dans notre quotidien, comment perçoit-on l'image des autres ?
Systématiquement sous le jonc de la beauté ou de la laideur ? Ou plutôt selon un ressenti plaisant/déplaisant ?
Pour 2 personnes aux compétences équivalentes, préfère-t-on une personne qui paraisse avenante, distinguée, souriante, autrement dit, quelqu'un dont il émane quelque chose d'agréable et de charismatique, ou quelqu'un de maussade, au regard fuyant et l'allure mal assurée ?
Notre image est largement imprégnée de notre communication non verbale.
Cette image est celle que perçoivent les autres, riche de notre identité, de nos particularités. Il faut composer avec cet amalgame en tant que porte-parole de notre entreprise pour révéler le meilleur de nous-mêmes. Mieux se percevoir permet d'être mieux perçu !
Lorsque le premier contact se fait "à distance" via Internet ou les réseaux sociaux, on se fait une idée d'une personne avec les seuls éléments disponibles : texte, portrait, etc.
Faut-il se réfugier dans un anonymat visuel loin des "a priori" sue le physique et dans l'évitement du regard de l'autre ? Sachant que statistiquement, une personne qui s'expose à plus de chance d'être contactée. Sachant que c'est le reflet d'un niveau d'exigence et un gage d'aisance par rapport à ce que nous sommes, la réponse est évidente à vous, lecteur avisé sur le "Personal Branding" ;-0
Par contre, l'usage d'une photo familiale de vacances ou de mauvaise qualité peut également nuire en terme de crédibilité.
Au contraire, c'est l'occasion de s'exposer en tant que professionnel cordial et ouvert en utilisant une photographie avec une apparence soignée, un éclairage flatteur, une posture assurée en adéquation avec votre entreprise et dans le respect des codes de votre secteur d'activité. C'est pourquoi, en tant que photographe, j'attache beaucoup d'importance à la compréhension des objectifs de communication et à la spécificité de mes clients avant la prise de vue pour obtenir un résultat cohérent.
Après avoir donné envie de rentrer en contact avec vous, il vous faut faciliter la rencontre. Utilisez toujours un portrait qui vous ressemble, car l'un des objectifs essentiels est d'être reconnu.
Etre identifié s'emblée au vours d'un évènement vous permet de ne pas être noyé dans la masse d'individus présents. Le phénomène d'exposition permet de devenir plus familier et de diminuer le stress social de vos contacts potentiels. Il s'agit d'imprimer la mémoire visuelle de vos clients et prospects.
Je rencontre des personnes qui se considèrent "in-photographiable" et ne s'apprécient pas en photo.
Si notre communication non verbale transparaît sur un visuel, rassurez-vous, il est tout à fait possible d'améliorer sa photogénie ;0)
Je vous accompagne au cours de ce travail et c'est alors que je "mets en boîte" le meilleur de vous-même et de votre entreprise.
Vous n'avez qu'une seule chance de faire une première bonne impression !
C'est mon challenge ...
Adeline Bechet - Photographe corporate
Merci à Pascale pour son initiative à prendre la plume et au plaisir d'en discuter "physiquement" avec vous, lors de la prochaine Rencontre du Personal Branding le 8 juin prochain (voir billet) où je vous donnerai de nombreux conseils pour améliorer votre photogénie. »
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Cette fois, c'est élisabeth qui prend sa plume pour vous écrire un mot...
élisabeth est conseillère en image.
Elle a fondé sa petite entreprise : « La Boite à Image »
Vous saurez tout sur elle en visitant son site : www.laboiteaimage.fr
Voici son article :
Oser être soi et l'exprimer grâce à une image qui vous ressemble
Nous vivons dans une société d'image, où tout va très vite et où la fameuse première impression n'est pas un mythe. Nous sommes notre premier outil de communication, notre manière de nous présenter est notre carte de visite dans toute relation interpersonnelle.
Comment se repérer et trouver un équilibre entre les codes et règles qui nous sont parfois imposés et la libre expression de notre personnalité ?
C'est pour moi le point de ralliement entre le Personal Branding et le conseil en image : l'identité ! La cohérence entre l'être et le paraître... car l'image est langage, elle nous permet de communiquer sur « qui nous sommes ».
Comment définir l'image en quelques mots ?
Il s'agit du message que nous transmettons au travers de notre apparence et de notre look, des couleurs que nous portons, mais aussi de notre attitude, voix, savoir-être, gestuel. Par corrélation, les hommes sont le premier vecteur d'image d'une entreprise auprès des clients, fournisseurs et prospects.
Pour citer 2 chiffres clefs : 93 % de notre communication est non verbale (Albert Mehrabian - 1971) ce qui veut dire qu'au finale l'impact des mots ne constitue que 7 % du message.
Cela vaut la peine de s'y attarder et de nous poser quelques questions.
Par exemple, savez-vous si votre image est en cohérence avec votre personnalité ?
Avec votre secteur professionnel ?
Votre fonction ?
Ou bien avec vos valeurs ?
Comment êtes-vous perçu par les autres ?
Vos salariés sont-ils les ambassadeurs de votre entreprise ?
Loin du dictat de l'apparence, l'objectif du conseil en image est de vous faire gagner en impact, en cohérence et en crédibilité. La façon dont vous vous mettez en valeur ou vous vous présentez, opère comme un fil conducteur entre votre personnalité, votre environnement, votre mission. Mais c'est aussi un outil stratégique qui vise à servir vos objectifs.
Paraître ce que l'on est, tel est l'enjeu... car au final, la bonne image est celle qui va !
Au plaisir de partager et échanger avec vous sur ce sujet.
A très bientôt,
élisabeth Tricot
« On aide plus un être en lui donnant de lui-même une image favorable, qu'en le mettant sans cesse en face de ses défauts. » Albert Camus
Rédigé à 11:25 dans Partages | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Pour ceux qui ne le savent pas, les Créatifs Culturels sont les acteurs d'un changement de société.
En France, en 2007, ils étaient déjà 17 %. Et ce chiffre continue à croître rapidement.
Tout a commencé aux états-Unis en 1984. Des sociologues (Paul H. Ray et Sherry Ruth Anderson) ont entamé une enquête. Et 14 ans plus tard, ils en ont publié leurs conclusions dans un livre : « L'émergence des Créatifs Culturels ».
Résultat, ceux qui ont été identifiés comme étant les créateurs d'une nouvelle culture en occident représentaient déjà 24 %, aux états-Unis, en l'an 2000.
Je cite :
« Prenant ses distances vis-à-vis de la société de consommation et de la technologie érigée en mythe, cette population cultive une sensibilité résolument nouvelle et cohérente jusque dans ses comportements quotidiens : notre société est sur le point d'écrire une nouvelle page de son histoire.
Les Créatifs Culturels conjuguent avec bonheur l'écologie, l'alimentation biologique, le développement personnel, les médecines douces, avec l'implication sociale, souvent locale, les valeurs féminines et une dimension spirituelle. Ils sont au coeur d'une transformation active de la société dans un sens plus humain. »
Voici les valeurs qu'ils prônent :
L'authenticité,
Les actions engagées,
L'apprentissage intégré,
L'idéalisme et l'activisme,
Le mondialisme,
L'écologie,
Les femmes au coeur du monde,
La solidarité,
L'accomplissement de soi,
Et la spiritualité.
Ils refusent :
L'idéologie du toujours plus,
Le matérialisme,
L'avidité,
Le moi d'abord,
Les dépenses ostentatoires,
Les inégalités sociales flagrantes entre les races et les classes,
L'incapacité de la société à prendre en charge les besoins des personnes âgées, des femmes et des enfants,
L'hédonisme et le cynisme dominant qu'on nous présente comme du réalisme,
L'intolérance et l'étroitesse d'esprit,
Les analyses partielles et étroites,
La glose superficielle et fragmentaire des médiats qui ne décrivent pas ce qu'ils voient et oublient de prendre en compte leurs propres points de vue et expériences dans leurs explications de ce qu'ils savent... Pour un Créatif Culturel, la réalité comprend le coeur et l'esprit, le privé et le public, l'individu et la communauté.
Bref ! Ça vaut vraiment le coup de lire les deux livres qui touchent au sujet et de constater qu'il y a du changement dans notre société.
Y'a juste un hic ! Les Créatifs Culturels sont persuadés que très peut d'individus dans ce monde sont préoccupé par ce qui est au coeur de leurs valeurs personnelles et que de ce fait, ils ne peuvent pas avoir d'impact sur la société. Et cela est valable de part et d'autre de l'océan Atlantique.
Hé ! Ho ! Les Créatifs Culturels. Vous n'êtes pas tout seuls...
24 % de la population américaine (280 000 000) et 17 % de la population française (65 074 000).
Ça fait au moins 78 262 580 individus prêts à se relever les manches pour bâtir une nouvelle humanité...
Et vous, est-ce que vous êtes un Créatif Culturel ?
Rédigé à 16:07 dans Partages | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Cette fois-ci, c'est un livre que je voudrais vous présenter. Je suis tombée dessus tout à fait par hasard !!!...
Comme beaucoup d'entre nous, ce jour-là, j'étais bloquée à Lyon (grève des trains et problèmes informatiques) et je devais attendre deux heures avant de pouvoir rentrer chez moi. Rien à lire, et surtout, envie de me détendre, car je venais d'animer un séminaire de deux jours sur la gestion du stress, qui m'avait un peu... stressée... Malgrès la batterie d'outils que je leur avais présenté pour retrouver leur sérénité, une partie de mon public s'attendait tellement que je lui donne des formules toutes faites, qui pourraient, comme par magie, les libérer de leur stress. Que l'idée de devoir changer quelque chose dans leur façon de fonctionner au risque de rester dans les mêmes schémas, ne semblait pas les séduire.
De fil en aiguille, j'avais fini par aborder le thème des « croyances limitantes ». Un thème classique en gestion du stress, qui a pour objet de nous permettre de comprendre que notre perception des choses n'est pas la réalité, mais que c'est l'idée qu'on se fait de cette réalité qui nous limite. (Voir mon article sur ce thème : Nos croyances)
Cette conversation avait fini par ouvrir des portes à mes interlocuteurs, qui ont enfin accepté l'idée de regarder les choses d'un point de vue différent.
Bref ! Me voilà chez un libraire et mon attention se dirige vers un livre dont le titre me touche : « L'homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle, paru chez Pochet.
J'avais bien besoin d'un moment de lecture récréative et l'idée de me plonger dans un roman pendant ces quelques heures d'attente m'a séduite.
Pour tout vous dire, je n'ai pas pu quitter le livre avant de l'avoir fini, tellement ce que je lisais résonnait en moi et avec ce que je venais de vivre. Toute l'histoire s'articule autour d'un personnage qui passe ses vacances à Bali et qui croise la route d'un vieux guérisseur de réputation internationale.
« Tout va bien », lui dit-il, « votre santé est parfaite. Mais le problème, c'est que vous n'êtes pas heureux !... ».
Le vieux sage accepte de l'accompagner pour qu'il retrouve sa joie de vivre. Il le guide sur le chemin de la découverte de lui-même, en lui permettant de prendre conscience des croyances limitantes qu'il a bien malgré lui adoptées et qui l'empêchent d'accéder au bonheur.
Si j'ai choisi d'écrire à propos de ce livre, c'est non seulement parce qu'il est bien écrit, mais surtout, parce que le personnage ressemble à un bon nombre des personnes que je rencontre dans mon métier.
La plupart du temps, tout semble aller pour le mieux. Y'a juste un hic ! Leur métier ne correspond pas à ce qu'ils rêvaient de faire. Ils ont souvent suivi la voie de la facilité pour des tas de bonnes raisons. Mais au fil du temps, ces choix ont fini par grignoter leur joie de vivre...
« De quoi te plains-tu ? » entendent-ils souvent dire, « Tu as tout ce dont tu as besoin ! », « Tu sais que sur cette planète, il y a des gens qui n'ont pas la moitié de ce que tu as. Tu devrais être capable de t'en contenter ! »
Mais voilà, les êtres humains n'ont pas seulement besoin d'une certaine aisance financière pour être heureux. Ils ont surtout besoin de faire quelque chose qui a du sens pour eux. Quelque chose qui les passionne et qui est en lien avec leurs valeurs et leurs aspirations les plus profondes. Et pour le réaliser, il faut un sacré courage. Et j'espère que ce livre vous en donnera...
©2010 Pascale Baumeister
Rédigé à 12:32 dans Infos, Partages | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
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Il y a quelque temps, je vous ai proposé un article qui s'intitulait « Savoir se vendre ».
Aujourd'hui, j'ai envie d'aborder ce sujet autrement, et particulièrement sur les raisons qui font qu'il est important de se donner les moyens de Se vendre.
Savoir faire la promotion de sa personnalité et de ses activités est, à mon avis, le meilleur atout qu'un individu puisse posséder pour réaliser ses rêves et ses ambitions.
Cela fait des années que j'accompagne des personnes dans la réalisation de leurs projets et je constate que ceux qui ont du succès, sont ceux qui, non seulement sont capables de miser sur eux-mêmes (voire article sur l'entreprise de soi), mais sont surtout ceux qui n'ont pas peur de pousser les portes et de décrocher leur téléphone pour entrer en contact avec des personnes clés, et qui n'attendent pas que le « hasard face bien les choses ».
Apprendre à se connaître, connaître ses talents, son excellence, ainsi que ses défauts et savoir y faire face, demande déjà un sacré courage.
Mais oser dire qui on est, parler de ses projets, présenter son expertise et ses services à sa cible directe, est encore une autre histoire.
J'ai rencontré des personnes avec des talents et des compétences hors du commun qui étaient en échec total parce qu'elles n'osaient pas entrer en contact avec des personnes importantes et présenter les projets qui leurs tenaient à coeur.
Il est certain que ce n'est pas facile. Pour moi non plus d'ailleurs... L'idée même de faire la promotion de Soi ou de ses projets en rebute plus d'un.
Timides, nous le sommes tous.
Même les plus grands commerciaux nous disent souvent qu'à chaque fois qu'ils prennent le téléphone, ils doivent se faire violence.
On a vu de grands acteurs être tétanisés par le trac de longues heures avant leur entrée en scène. Certains disent même que ça ne s'arrange pas avec les années et l'expérience.
Mais voilà ! nous devons apprendre à dépasser cela si nous voulons avoir du succès. Quitte à prendre des cours de prise de parole en public, des cours de théâtre, à prendre un coach, un mentor, ou à trouver un binôme pour se booster mutuellement (moi, c'est ce que je fais et ça marche du tonner ! Merci Sylvie !).
Les acteurs travaillent avec des metteurs en scène... Les sportifs, des entraîneurs... Les commerciaux, des managers...
Ce sont des personnes expérimentées qui leur permettent de prendre du recul et d'apprécier la justesse des stratégies qu'ils mettent en place pour atteindre leurs buts.
Des personnes qui les conseillent sur leurs façons d'agir et qui leur permettent de s'améliorer.
Enfin, des personnes complices, qui connaissent les chalenges et les défis les plus personnels qu'ils doivent remporter.
Même si miser sur Soi, c'est se donner les moyens d'atteindre ses objectifs, ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas savoir miser sur les autres. Gardons la main sur notre gouvernail, mais faisons confiance aux personnes qui sont sur notre navire...
Je suggère à chacun de s'imposer comme le commercial et le manager de son entreprise personnelle (l'entreprise de Soi) en se fixant des objectifs précis, quotidiens, hebdomadaires et mensuels. Et d'agir en prenant régulièrement la mesure de ses réalisations.
On a beau dire, il n'y a que cette tactique qui fait une réelle différence dans l'avancée de nos projets.
Pourtant, il est important de ne pas être rigide sur l'exécution de nos stratégies et de rester ouvert aux opportunités qui viennent à nous de façon naturelle.
En effet, j'ai souvent constaté que, même si on fait preuve d'une grande imagination, celle-ci est toujours limitée en matière de réalisation de projet. Et ce qui émerge de nos intentions va souvent bien au-delà de ce que nous avons pensé être possible.
©2010 Pascale Baumeister
Rédigé à 14:56 dans Partages | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Chers tous,
Pour cette nouvelle année, j'ai choisi les mots d'un homme que j'admire énormément, parce qu'il était authentiquement lui-même.
Durant toute sa carrière, il nous a séduits par son talent, par sa présence, par son identité, par sa voix et par ses textes.
Alors, permettez-moi d'emprunter le sien pour vous souhaiter une merveilleuse année.
Pascale Baumeister
« Je vous souhaite des rêves qui n'en finissent pas et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier. Je vous souhaite des passions... Je vous souhaite des silences... Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants. Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque. Et surtout, je vous souhaite d'être vous. »
Jacques Brel
Rédigé à 18:30 dans Partages | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Vous avez certainement déjà entendu parler de cette petite histoire.
Pour ma part, en faisant des recherches sur Internet, j'en ai trouvé au moins quatre versions... Mais je dois vous dire qu'aucune ne m'a vraiment plue. Alors, permettez-moi de vous en donner une de plus :
"Nous sommes au moyen-âge et dans une carrière se promène un étranger. Alors que de nombreux ouvriers y travaillent dans les mêmes conditions, il est surpris de constater que tous n'ont pas la même attitude dans leur travail.
Certains ont l'air vraiment profondément malheureux, voire pitoyable, d'autres se comportent quasi normalement, tandis que d'autres ont l'air franchement joyeux et heureux de vivre.
Surpris par cette différence de comportement, la curiosité le pousse à aller vers l'un de ceux qui ont l'air si malheureux afin de lui demander la cause de son désarroi.
Et il lui dit :
- Bonjour mon ami, que fais-tu ?
Et l'homme de lui répondre sur un ton plaintif :
- Mon bon Monsieur, je taille la pierre dix heures par jour, et je mange de la poussière chaque jour que Dieu fait. Tailler la pierre est un des métiers les plus difficiles au monde. Ce nest pas une vie, moi je vous le dis !
L'étranger poursuit ses recherches et s'avance jusqu'à l'un des ouvriers qui semble se comporter normalement, sans joie, ni rancoeur.
Et il lui demande :
- Et toi, mon ami, que fais-tu ici ?
- Moi, Monsieur, je taille la pierre. Qu'il fasse beau ou qu'il pleuve, je fais mon travail pour nourrir ma famille et payer mes dettes.
C'est alors qu'un homme du troisième groupe vient au-devant de l'étranger pour s'empresser de lui déclarer avec fierté, arborant un beau sourire rayonnant :
- Et bien moi, mon cher Monsieur, je suis en train de bâtir une cathédrale...
Et vous, quel tailleur de pierre êtes-vous ?
Je vous conseille de lire le livre de Jean Monbourquette « A chacun sa mission », paru aux éditions Bayard.
Rédigé à 15:40 dans Partages | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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L'image de soi est très puissante, car elle correspond à la manière dont nous nous voyons et que nos comportements ne dévient presque jamais de cette vision interne qui se nourrit elle-même, nous dictant comment nous comporter et nous conduisant à agir en cohérence avec le genre de personne que nous pensons être.
Mais le « hic », c'est que la plupart du temps nous ne réalisons pas que nous avons une image de nous-mêmes jusqu'au jour où nous nous questionnons sur le sujet.
Ce que nous pensons de nous a un effet sur les sentiments que les autres expriment à notre égard, car plus de 90% de ce que nous communiquons est inconscient.
Les gens autour de nous répondent continuellement à notre langage corporel, au ton de notre voix et aux signes émotionnels que nous transmettons. Même si les mots que nous utilisons semblent positifs, nous pouvons très bien convoyer un message verbal qui sera contredit par notre langage corporel. Sans nous en rendre compte, nous sommes constamment en train de dire aux autres comment se comporter avec nous, par la manière dont nous nous comportons avec nous-mêmes.
Je vais aller plus loin...
Alors que nos échecs renforcent la « prophétie » de l'image négative que l'on a de soi, il est rare que nos succès la rendent positive. Il suffit d'observer la majorité des gens qui possèdent de nombreux « signes extérieurs de richesse » ou de lire la vie des stars pour s'en rendre compte.
Pourtant, le culte de l'apparence n'est en aucune manière un problème exclusivement réservé aux personnes riches et célèbres. Et ce n'est pas s'éloigner de la vérité si on avance l'idée que chacun, ou presque, cache ou compense dans une certaine mesure une partie de lui-même qu'il n'aime pas et a une mauvaise image de lui-même.
L'image de Soi se forme dans les premiers messages que nous avons reçus de notre famille depuis notre plus tendre enfance. Et même s'ils étaient positifs, beaucoup de ceux qui suivirent ne l'étaient pas. Lorsque nous sommes entrés à l'école, nous nous sommes retrouvés entourés de tellement de personnes qui semblaient en savoir plus que nous. Sans parler des professeurs qui nous retiraient involontairement notre génie dans la tentative de nous modeler et de faire en sorte que nous ne prenions pas trop de place dans la classe.
Et c'est ainsi que notre spontanéité d'enfant a failli disparaître dans la course destinée à faire de nous des adultes. Puis juste au moment où nous avons commencé à nous en sortir, la puberté arrive, avec tout ce qu'elle comporte de mal-être. Sans oublier toutes les personnes autour de nous qui nous mettent subrepticement dans le doute, afin de mieux se sentir, tellement elles ont une faible estime d'elles-mêmes.
Alors, pour compenser notre manque de confiance en nous, nous simulons... Et c'est parce que nous perdons tellement de temps et d'énergie à cacher au monde l'image négative que nous avons de nous-mêmes, que nous ne vivons pas tel que nous le rêvons.
Lorsque toute notre énergie est dépensée à maintenir l'illusion du Soi projeté et à cacher au monde le Soi redouté, la petite voix du Soi authentique, celle qui pourrait dire qui nous sommes réellement est à peine audible.
Tout le travail que nous faisons autour du Personal Branding a pour objet de faire entendre la voix de la personne que nous sommes authentiquement.
Et comme le dit William Arruda, à polir notre diamant.
©2009 Pascale Baumeister
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Qu'est-ce qu'un leader ?
Leader, leadership, sont des termes fréquemment utilisés. Partout on nous conseil de développer notre leadership.
Une bonne chose en soi. Mais à vrai dire, un leader, c'est quoi ?
Du point de vue du Personal Branding, un leader est avant tout une personne qui a des qualités humaines, ainsi qu'une bonne connaissance du fonctionnement des êtres humains.
C'est quelqu'un qui sait parfaitement conduire ses collaborateurs sans ordonner, sans leur donner des ordres.
Il sait susciter l'envie d'agir, ainsi que la participation des personnes avec qui il travaille. Et il a la faculté de rendre les gens heureux de faire ce qu'il leur demande.
Lorsqu'il parle, il s'adresse avant tout à la personne qu'il a en face de lui. Et il sait adapter son discours à ses interlocuteurs. Il écoute sans complaisance, sans indulgence excessive.
Il sait être compatissant sans être condescendant, car il respecte les autres et les voit toujours grands.
Il est à l'aise devant un auditoire et il s'intéresse sincèrement aux autres.
Il est humble et généreux.
Il a confiance en lui.
Il est authentique et sincère.
Il a du succès tant dans sa vie professionnelle que personnelle.
Il a de l'humour et déborde de joie de vivre.
Il ne vit pas dans le passé, car il a su tirer profit des expériences qu'il a vécues et cherche toujours le bénéfice qu'il peut retirer d'une situation.
Même si ses projets lui tiennent à coeur, il n'y est jamais attache.
En règle générale, il sait être détaché des situations et prendre du recul.
Pour lui, tout est possible, si on s'en donne la peine.
Alors, selon vous, êtes-vous un leader ?
Désolé les filles, mais « leadeuse », ça ne se dit pas. Mais je n'en pense pas moins...
2008 - Pascale Baumeister
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« Tout le monde a une mission dans la vie...
Un don unique ou un talent spécial à offrir à autrui.
Lorsque nous mettons ce talent particulier au service des autres, nous connaissons l'extase de notre propre esprit, lui qui est le but ultime de tous les buts.
Deepak Chopra
Si vous avez lu ma biographie, vous avez certainement remarqué que j'ai fait différentes choses dans ma vie. En gros, j'ai fait des études de commerce, d'architecture d'intérieure, , puis de créateur de costumes. J'ai été commerciale, costumière, courtière en pierres précieuses, formatrice en informatique, animatrice, relaxologue et coach. Tout un tas de choses qui a priori n'ont pas beaucoup de rapport. Et pourtant !
Bref ! tout ça pour vous dire que trouver ma voie n'a pas été chose simple. D'abord parce je suis quelqu'un qui s'intéresse à beaucoup de choses et que j'ai pris beaucoup de plaisir à tout ce que j'ai fait. Mais on peut difficilement s'épanouir dans la diversité.
Comme beaucoup de gens, j'ai fini par me demander pour quel type d'activité professionnelle étais-je vraiment faite...
Lorsque j'ai compris que la source de mon équilibre était d'utiliser mes talents naturels et pas seulement mes savoirs faire et mes compétences, j'ai commencé à y voir plus clair.
Mes talents sont très divers. Je suis créative, passionnée, entreprenante, enthousiaste et analytique. J'aime accompagner, soutenir, motiver et inspirer les autres. J'aime les accompagner dans le développement de leur excellence, de leur authenticité. Et lorsque j'ai découvert ce métier de Personal Branding Strategist, comme disent les Américains, j'ai tout de suite compris que ça me correspondait parfaitement. Que c'était tout moi ! Car il me permet d'utiliser tous mes talents (sauf celui de cuisinière, mais on ne peut pas tout faire !...)
La meilleure façon de trouver ça voie, c'est de se demander quelle est ça destinée, quelle est ça mission de vie. Puis de se demander dans quoi on excelle vraiment, quelles sont ses forces et ses talents. Et de se les approprier totalement.
Les compétences sont des choses que l'on peut acquérir facilement. Mais les talents font partie de notre capital. Un capital sur lequel nous devons miser en toute sérénité. Ils sont la source de notre équilibre et de notre succès. Car il nous procure les ingrédients indispensables à la réussite, la confiance en soi et l'audace.
Je terminerai par cette petite phrase de Goethe : Faites ce que vous êtes capable d'effectuer ou croyez pouvoir faire. L'audace est porteuse de génie, de pouvoir et de magie.
Rédigé à 11:24 dans Partages | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir.
Extrait de la préface de Jonathan Livingston le goéland
Ta seule obligation dans la vie est d'être vrai envers toi-même.
Extrait d'Illusions
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Toute la démarque du personal branding tourne autour de la connaissance de soi. Et aujourd'hui, j'ai envie de vous proposer un peu de philosophie.
La majeure partie d'entre nous connaît, et a même étudié cette inscription écrite au seuil du temple de la Pythie de Delphes : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'Univers et les Dieux ».
Elle fut approfondie par Socrate et marque l'entrée de l'occident dans une quête de sagesse en émettant la supposition qu'une personne qui dispose d'une connaissance parfaite d'elle-même a conscience de ses propres limites, se libère de ses défauts, développe ses qualités et fait abstraction de tout ce qui, dans sa personnalité, n'est pas personnel, prend conscience de sa véritable identité et, au fond, de sa liberté.
Mais cette devise delphique laisse entendre aussi que nous ne nous connaissons pas réellement, que la connaissance de soi n'est pas une donnée immédiate de la conscience. Elle nous invite donc à entreprendre une recherche, une descente dans les profondeurs de notre intériorité pour trouver l'essence de notre être.
Or, cette recherche passe d'abord par la découverte et l'affirmation de notre Moi authentique. Cette affirmation est le fondement de la philosophie cartésienne en même temps que celui de toute entreprise de recherche de notre propre identité.
Pour approfondir la connaissance que nous avons de nous-mêmes, il faut donc nous demander s'il est légitime de parler du soi par soi et quels en seraient les moyens et les conditions.
L'une de ses conditions est le sentiment de notre individualité, de notre être.
Descartes, dans son discours sur la méthode, prouve que l'affirmation « Je pense, donc je suis » est si ferme et si assurée que les plus extravagantes suppositions des sceptiques n'ont pas réussi à l'ébranler.
En effet, il est possible de douter de tout, même de l'existence effective de notre corps et du monde qui nous entoure, sauf de l'existence de notre pensée, de notre individualité.
À partir du moment où nous nous rendons compte de l'irréfutabilité de l'existence de notre pensée indépendante, nous prenons conscience de nous-mêmes. Il nous est permis alors d'entamer la recherche de notre Moi authentique, c'est-à-dire de la nature de notre propre identité.
Certaines philosophies considèrent que nous avons à tout moment « la conscience intime de notre moi » (Hume), que nous avons un sentiment invincible de la connaissance de nous-mêmes que nous ne mettons que rarement en doute.
Cependant, avoir un sentiment immédiat de notre être, ce n'est pas avoir une connaissance pleine et entière de soi. Il arrive que nous nous surprenions nous-mêmes, ou que nous passions par de graves crises de remise en question. Notre comportement, notre façon de penser varie suivant nos expériences. La connaissance de soi implique une recherche, et cette recherche doit disposer de moyens adaptés à notre but principal.
Nous sommes, a priori, les mieux placés pour nous connaître. Par introspection, nous pouvons accéder à une certaine connaissance de nos sentiments, de nos qualités et de nos défauts, de nos motivations et de nos convictions. Mais pour que celle-ci soit objective et réaliste, elle doit être soumise à notre environnement. Et c'est ce vas et vient entre ce que nous connaissons de nous-mêmes, de l'image que nous renvoyons aux autres et celle que les autres perçoivent de nous que nous pouvons affiner notre quête d'authenticité.
La connaissance que nous pouvons avoir de nous par l'introspection passe à travers le filtre de l'opinion que nous nous faisons de nous. Mais nous pouvons être tentés d'exagérer, d'amoindrir ou de taire certains de nos traits de caractère.
Pour comprendre le système dans lequel nous naviguons, il faut nous en extraire. L'introspection ne peut, seule, mener à la connaissance de soi, car elle est impuissante à juger nos actions sans prise de recul. Il est indispensable de prendre en compte les réactions des autres devant les manifestations dans le monde extérieur de sa pensée, de ses sentiments.
Pourtant, la vision que l'Autre nous donne de nous-mêmes, si elle a le mérite d'être souvent différente de la nôtre, n'est pas purement objective. Son jugement peut être déformé par l'amitié ou l'empathie qu'il éprouve pour nous, sur sa propre vision du monde et peut facilement être incomplète, puisqu'elle ne peut s'appliquer que sur les traits de notre caractère que nous laissons transparaître, consciemment ou non. L'Autre ne peut voir que notre masque social et n'a pas forcément connaissance de notre expérience personnelle, qui influence considérablement notre psychisme. De sa place, il ne voit qu'une facette, qu'une manifestation de notre personnalité, certainement influencée par sa présence. Le regard de l'observateur modifie déjà l'objet d'observation : alors quand cet objet est un sujet capable de se modifier lui-même, cela nous entraîne dans un jeu de miroirs peu propice à l'observation.
La connaissance de soi ne peut donc être à la fois totale et définitive : l'évolution de ce que nous sommes conditionnés par l'évolution du monde qui nous entoure, est un processus continu, qui ne connaît pas de fin. Notre être est en perpétuelle mutation. S'il est probable de retrouver chez un individu les mêmes traits de caractère à différentes étapes de sa vie, il est fort rare de retrouver chez un individu les mêmes traits de caractère à différentes étapes de sa vie. Il est rare que ces caractéristiques mêmes qui font la spécificité de cette personne n'aient pas évolué tout au long de son existence. La recherche du Moi authentique, s'apparente donc à la recherche philosophique de la sagesse, dans la mesure où cette recherche est infinie. Se connaître soi-même, ce serait se chercher à chaque instant, s'exercer sans cesse à la rigueur de cette recherche.
Pour résumer, se connaître soi-même c'est s'appuyer à la fois sur l'introspection et l'appel au regard des autres, et la recherche de la vérité dans la confrontation des subjectivités. La recherche de la nature du Moi authentique nécessite un esprit critique envers soi-même, une grande capacité d'abstraction (puisqu'il faut s'efforcer d'oublier son amour-propre pour se considérer le moins subjectivement possible), une grande constance (il ne faut jamais se surprendre à croire que l'on se connaît une fois pour toutes) et un esprit à la fois analytique et synthétique : pour arriver à la connaissance de soi, il faut en effet savoir confronter efficacement les subjectivités (la sienne et cette des autres) pour faire jaillir la vérité.
Il ne sera pas évident de parvenir à la connaissance absolue de nous-mêmes - ce qui ferait de nous l'égal des Dieux qu'évoque l'inscription du temple de Delphe. Mais nous pouvons tout de même accéder à une meilleure connaissance de nous-mêmes. Ce qui nous permettra de mettre de l'ordre dans nos sentiments, d'avoir une vision de nous plus objective et de faire remonter à la surface de notre conscient nos désirs secrets.
Le maintien en éveil de notre conscience agrandit notre entendement, et l'esprit rigoureux assure la constance de nos recherches, indispensables dans la mesure où nous sommes des êtres de changement et où ne nous sommes plus les mêmes d'un moment à un autre de notre vie. De faire la distinction entre ce qui procède de l'habitude, de l'éducation, des réflexes, du conditionnement social et ce qui procède de notre volonté consciente et indépendante.
Se demander ce que l'on sait à propos de soi est un enjeu considérable. Notre relation à nous-mêmes conditionne une claire perception non seulement de nous-mêmes, mais aussi du monde et des autres, des relations que nous entretenons avec le monde. Car nous sommes les mieux placés pour parler de Nous et pour choisir notre vie. On peut donc dire que le chemin qui mène vers la connaissance de soi est une démarche philosophique qui nous mène vers la liberté.
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Des conseils simples pour oser réussir
J'aimerais vous parler d'un livre que je viens de terminer. Il s'agit de « La technique du succès » qui a été écrit par un français André Muller.
J'ai beaucoup aimé la façon dont il a été écrit. L'auteur réussit à nous communiquer son dynamisme et son enthousiasme en nous donnant des conseils simples auxquels on ne peut qu'adhérer.
C'est un peu comme si votre mentor vous partageait les formules qu'il a utilisé tout au long de sa carrière et qui lui ont permis de réussir. Ses formules sont d'une grande perspicacité et tout le monde peut les appliquer pour booster ses projets et ses ambitions. Ce livre est vraiment plein de bon sens.
Permettez-moi de vous présenter ce que j'en ai retenu :
Je crée un plan concret pour planifier ce que je veux être et ce que je veux avoir, car rien narrive sans que je l'aie voulu. Je n'hésite pas à mettre mon plan à jour chaque fois qu'un évènement important se passe dans ma vie. J'écarte de ce plan tous les objectifs dont je n'envisage pas sérieusement la réalisation. Je ne mets pas en doute un seul instant sa réalisation et il doit être profondément gravè dans mon esprit, afin de le voir somme s'il était réalisé.
Je ne parle à personne de mes objectifs, car ceux-ci installe en moi un dynamisme et un enthousiasme qui me remplit d'une pression bénéfique qui risque d'être anéantie par le scepticisme d'autrui. Même si cette pression me pousse à en parler, ce scepticisme risque de me dégonfler et de saper mes meilleures idées. L'individu qui réussit est celui qui ne doute pas et qui n'offre pas aux autres la possibilité de le faire à sa place. L'important, c'est de nourrir mon idée et m'en nourrir jusqu'à ce que la pression me pousse à me mettre au travail.
Je suis expéditif, car le travail paraît de plus en plus difficile à mesure que s'écoule du temps entre le moment où j'en suis chargé et celui où je l'exécute. Le surmenage naît souvent de cet ajournement. Pour pouvoir me concentrer, je dois éliminer les pensées qui ne se rapportent pas à ce que je fais, à ce que j'étudie dans l'instant présent. C'est en éliminant rapidement tous les petits travaux qui encombrent mon esprit de la pensée qu'ils sont à faire que j'atteindrai mes objectifs. En adoptant la méthode « Entré-Sorti » qui consiste à accomplir immédiatement tout ce qui se présente sans perdre du temps en notant ce qui est à faire, afin de m'assurer la tranquillité d'esprit et augmenter ma faculté de concentration. Ce qui ne supprime en aucune façon le temps de la réflexion. Mais assigne simplement un terme à celle-ci.
Je décide rapidement. Mon plan à long terme me facilitera les décisions qui ne seront plus prises au hasard, mais par référence à un plan d'ensemble. La différence entre un rendement normal et un rendement déplorable ne tient souvent à rien d'autre qu'à l'habitude des décisions rapides. Je me force la main en m'assignant un temps très court pour décider et je m'interdirais de différer la décision. Une fois qu'elle est prise, je ne la remets pas en cause, j'agis. Celui qui décide rapidement est, en fin de compte celui qui a le moins à se repentir de ses décisions. La vie aime les gens qui savent ce qu'ils veulent. L'expérience montre que celui qui temporise se trompe au moins autant que celui qui est expéditif.
J'agis au lieu de prendre des résolutions. Nous disposons d'un instinct infaillible qui nous permet de savoir où sont nos intérêts, mais nous le tranquillisons lorsque nos résolutions ne sont pas suivies d'effet. La résolution n'est rien, c'est l'acte qui est tout et une personne résolue est une personne qui agit. La pression que tout projet engendre ne doit être libérée que par l'action. Prendre en note une foule d'idées ne sert à rien, il faut les exécuter. C'est tout ! Achever ce que j'ai commencé.
Ce qui différencie la personne qui réussit de celle qui échoue, c'est que la première mène à terme ce qu'elle a entrepris. Abandonner, même l'action la plus anodine, avant parfait achèvement, c'est prendre l'habitude d'abandonner. Entreprennez peu, si tel est votre désir, mais achevez ce que vous entreprenez, et allez au bout de ce que vous avez commencé. Le découragement guette tous ceux qui agissent ; mais menez à bien une action, quelle quelle soit, c'est essentiellement ne jamais céder au découragement et profitez de l'énergie qu'elle nous procure.
Pour dominer de grandes tâches, je sois apprendre à les subdivisant et à les limiter dans l'espace, afin de ne pas me laisser dominer par elles. Couper des arbres et couper une forêt est un seul et même travail. Qui sait faire l'un, sait faire l'autre. Il est important de ne pas passer à l'exécution avant d'avoir pris pleinement conscience de tout ce qu'il y a lieu de faire et d'avoir dressé une liste complète et détaillée de toutes les opérations dont se composera le travail. Puis accomplir chaque jour la tâche à faire et ne penser à rien d'autre qu'à la tâche du jour. Un bon plan dégage de l'enthousiasme et pousse à l'exécution.
Je limite mes tâches dans le temps et j'évite le fignolage inutile. C'est à moi seul de fixer un délai pour les tâches que je dois accomplir. Mais la vie, comme l'école refuse les « dix minutes supplémentaires ». Un plan complet, bien étudié et rationnellement charpenté est une source précieuse de gain de temps. Il existe un temps optimum pour chaque travail. Aller au-delà, c'est perdre son temps en fignolages inutiles... Il est important d'avoir le courage de décréter qu'un travail est terminé lorsqu'on a exécuté tout ce qui était prévu dans son plan. C'est souvent l'indécision, l'inquiétude, l'anxiété qui agirait sous couvert de souci de perfection. Gagner du temps dans l'exécution d'un travail, sans dommage pour la qualité. Consacrer à chaque tâche le temps qu'elle mérite, c'est savoir évoluer l'importance de cette tâche, son utilité. La réussite, c'est faire utilement ce qui est facile. Se concentrer sur son but et sur l'activité qui me permettra de l'atteindre. Rien n'est plus néfaste que la dispersion des efforts.
L'enthousiasme est irrésistible. Celui qui s'intéresse à ce qu'il fait et a foi en ce qu'il fait est enthousiaste. Il a confiance dans le résultat final et conscience que ce qu'il fait est bien, est utile. Avoir la foi, c'est avoir la certitude que les choses se passeront comme l'on a décidé qu'elles devraient se passer. Et rien ne résiste à un être qui est animé de cette croyance. Je me fixe un objectif. Je le définis clairement, dans tous les détails... Et je ne me pose pas de question autre que des questions d'application pratique. L'enthousiasme, c'est l'état d'esprit de celui qui s'est fixé un objectif et qui avance résolument vers celui-ci. Chaque pas qu'il fait en cette direction le confirme dans l'idée qu'il va atteindre cet objectif et l'enthousiasme vient automatiquement à lui. On n'a pas besoin d'enthousiasme pour agir. On a besoin d'agir et en agissant on devient enthousiaste. La seule voie du salut, c'est l'ACTION.
Quant à moi, je vous conseille vivement de lire ce livre. Il est paru aux éditions Pocket évolution.
Bien à vous,
Pascale
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Bonne Année 2008.
Je vous souhaite de grandes réussites personnelles et professionnelles.
Et aussi de grands moments de joie.
Pascale
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